Quand la nuit, ventre pénétrant …
Le désert qui s’éparpille en grains d’immeubles …
La ville est semblable à ces autres paysages
Le lac troublé de montages et sillonné de rues :
Paysage des autres lunes qui s’émerveille du jour enfin disparu
L’unité du vase érodé des terres réunies
Se parsème d’étoiles et d’écumes.
La lumière est, se tourne et se crie
Dans la contorsion de l’air des limites
Fuite, fuite de souffles et d’espace.