Ton corps recroquevillé
Se glisse dans mon rêve inanimé
Et la nuit se courbe sur ta courbe
Quand ton corps embrasse l’air
Au dehors
Une parole comme une vibration
De prunelles dénoncées qui mon songe transforment
Et l’air comme une écoute se love
Sur l’oubli qui de silence se fond
Au dehors
Dormir avec ton regard qui m’habite
Comme un seul parfum soliloquent
Et quand la lumière enfin s’oublie
Au dehors
Accueillir le réveil comme un baiser.