Cerf volant
Ton cœur s’envole
Et papillonne un temps
Comme un enfant
Tu décolles
Croyant au firmament
Ce n’est
Que l’attrape cœur
L’ illusion d’un instant
a chaque fois
Tu ne comptes pas ton temps
Perdu comme avant
Tu crois c’que tu vois
Comme autrefois
Mais qu’est-ce que tu ressens
Tu voudrais
Que le solei Reste
du bon côté de l’horizon
Mais jamais
Tu ne retrouves
Tes illusions
Tu sais peut être
Qu’il est des matins
Maintenant incertains
Ou des jours
Sans lendemains
Mais à la fin
Ce n’est pas la fin
Mais pourtant
Tu dors enfin
Desormais
tu n’as pas peur
De demain
Tu voudrais
Que tes regards
Restent hauts perchés
Que tu trouves
L’éternité d’une illusion
Ce n’est
Que l’attrape cœur
Ton illusion d’un instant