
La torpille est plus petite que dans la Dolce Vita. Des badauds, fourches et grattoirs à la main, s’attardent autour d’elle. L’animal est un monstre étrange venu des profondeurs comme un souvenir enfoui. Il intrigue, alimente le remords. L’homme l’attrape comme une victoire qu’on vole. Il explique, pérore. Il ne voit pas la peur qui est là, les souvenirs troubles, découverts par le flot retiré. Il n’est jamais prudent de plaisanter avec l’envers des choses.
La terreur des fonds marins termine dans un seau. J’ai envie de pleurer.