Les pointillés

Ce qui se lit entre les points.

Es-tu vraiment seul ?

« Es-tu vraiment seul ?

Ces polaroïds de l’existence

Ces polaroïds de l’existence sont aussi à déterrer en nous, encore plus confus et changeants.

Ce petit vide dans la narration

Ce petit vide dans la narration est comme le début d’une aventure.

J’ai écrit un jour que la douleur

J’ai écrit un jour que la douleur était comme la pierre.

Comment est-il possible d’aimer encore

Comment est-il possible d’aimer encore quelqu’un qui ne vous aime plus ?

Il faut se séparer a-t-elle dit

Il faut se séparer a-t-elle dit.

Il faudrait qu’on apprenne à vivre avec ça

Il faudrait qu’on apprenne à vivre avec ça, chante Biolay à la radio.

FIN

Il y a un jour où on a cessé de raconter la même histoire.

Le short blanc

Il frotte autant qu’il peut.

La noyade

La pluie ne tombe pas, elle est pulvérisée.

Le cauchemar

La cuisine donne directement sur la rue par une fenêtre qui s’ouvre au-dessus de l’évier.

La chute

Qui m’a poussé ?

Le grand-père

Il chante comme Tino Rossi et a failli partir à New York pour être cuisinier.

Les cornichons

On dirait des limaces vertes et inertes.

Job

Il tient la rambarde comme on tient le bastingage quand la tempête commence à monter.

La lecture (1)

Je cherche à comprendre ce que c’est qu’être grand.

Lecture (2)

Le soleil éclaire la moitié de la page.

La fête

La blonde et la brune.

Seul

Combien de fois, ai-je fait les mêmes haltes ?

Birdy

Dolto compare un adolescent à un homard cuit au bouillon.

ALGER

Dans cette photo, au format paysage.

L’arrivée à Alger

C’est une bouche ouverte sur la Méditerranée.

La pêcherie

Un long couloir dont les murs sont hauts, percés de terrasses et de jalousies et dont le blanc aveugle.

Le camembert

Nous sourions devant le « Camembert du Sahel ».

La lecture (2)

Seuls compagnons : un livre et le soleil.

Ryad El Fet

C’est un peu la tour Eiffel de la ville, elle orne une des collines.

La madrague

Les dimanches me laissent souvent un goût de sel sur la peau.

Le portail

Bong. Le ballon tape. Immeuble ou maison ici sont séparés de la rue par de hauts murs et de grands portails en fer, comme si on craignait une vendetta

Mirage

Sa manière de marcher a quelque chose de royal et d’insolent, comme une affirmation de la supériorité de sa présence sur la contingence du monde qui l’entoure.

La dune

Sur la photo je suis méconnaissable.

Le sud

Tipasa, Djanet, Ghardaïa…

Le désert

J’ai quinze ans, elle en a 20 ou 22.

Oasis

Il y a aussi le son du silence.

Cookie

- Tu nous emmerdes Cookie !

Maria

Quand Maria Gracia m’a dit son prénom pour la première fois, j’ai voulu continuer la prière.

Les melons

Il dit que ce n’est pas possible, qu’il n’a jamais vu ça, senti ça, entendu ça.

Lecture (3)

Chaque jour je respecte mon rituel.

Ramadan

Le soir vient de tomber, dans la vallée formée par les façades d’immeubles.

À côté

À côté, en dessous, au-dessus.

Leïla

Il fait nuit dans la pièce.

Cherchell

Elles sont toutes là.

Leïla (2)

Elle est délicate, elle est fragile et elle est belle.

Le retour

L’année venait de se terminer.

Paris

Assis sur le sol je pleure, sans m’arrêter. Mon corps a décidé de pleurer à ma place. Les larmes coulent, sans discontinuer. Parfois je suis pris de s

Le square

Le square est une caisse de résonance.

Lise

Lise est une apparition.

L.

La violence est un arrêt sur image.

Folie

Ils sont venus me chercher et ils ont décidé pour moi.

Carine

Trois ans après, je retrouve Carine en couple à un dîner.

Le parfum

Ce jour-là j’attendais Aude dans un café, le cœur battant.

Le chat

J’aime ce bruit des pas sur des graviers.

Sophie

Sophie tient à me montrer une photo.

L’attrape cœur

Chacune de mes histoires serait elle un de mes masques ?

L’A20

Tu n’as plus rien.

La route

Derrière nous, de jolies traces rectilignes.

La torpille

La torpille est plus petite que dans la Dolce Vita.

CE QUI RESTE

J’ai toujours trouvé que les autres faisaient semblant, comme si le monde n’était pas triste, comme s’il y avait réellement un avenir meilleur.

L’ARBRE

Il n’y a aucun fil à tirer, aucune main de fantôme à serrer.