
C’est une bouche ouverte sur la Méditerranée. On ne sait pas si elle est en train de vous avaler ou de vous rejeter. Je contemple ce grand arc bleu de la baie d’Alger depuis la fenêtre du lycée, dans cette incertitude. Là-haut passent les avions pour la France, là-bas arrivent les ferries avec les familles chargées de courses qui débarquent de Marseille. Je ne sais pas bien où reposent mes pieds.