
Tipasa, Djanet, Ghardaïa… Les mots ouvrent les choses.
Toutes les portes murmurent sur notre passage. Les couleurs de la ville parlent et rient. Les femmes tiennent leur voile fermé avec leur main. Elles ne laissent voir qu’un œil. Ces êtres borgnes hantent les rues, longent les murs et se transforment en rires derrière les volets clos. La ville est sous le sortilège d’un djinn puissant.