Poème

Fleurs de ciel

Ton sommeil est sans orgueil

Le vent s’est arrêté

Sur le coeur de ton soupir

Lumière

Chuchotement du jour, / Et balbutiements de la nuit.

Comment prendre le temps

Je ne peux être certain que quand je te regarde.

Je suis là

Sémaphore de tes absences

Lier

C’est la peur de l’équilibre / Qui fait avancer le funambule

La Vague

Sur l’infini de l’instant

Qui va et vient dans nos regards ?

Qui / Va et vient / Dans nos regards ?

Donnez-moi un verre à voir

Pour étancher ma soif d’apparences

L’explication n’explique rien

Elle n’est que le refus de l’évidence